Selon un expert en terrorisme:
Il est issu d'un groupe que les Britanniques utilisaient au Kosovo à la fin des années 90
Infowars | 2 août 2005
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L'édition du 29 juillet de l'émission "Day Side" sur la chaîne FOX News a révélé que le soi-disant cerveau des attentats à la bombe du 7 juillet, Haroun Rashid Aswat, est un Agent des Services Secrets Britanniques. L'ancien procureur du Département de la Justice des Etats-Unis et expert en terrorisme, John Loftus, a révélé que le soi-disant groupe Al-Mouhajiroun, basé à Londres, avait été formé pendant la crise du Kosovo, durant laquelle des Leaders Fondamentalistes Musulmans (ou ce qu'on appelle désormais Al-Qaïda) furent recrutés par le MI6 pour combattre au Kosovo.
Voici ce que Loftus a déclaré "…en arrière, à la fin des années 90, ces dirigeants [islamistes] travaillaient tous pour les services secrets britanniques au Kosovo. Croyez-le ou pas, les services secrets britanniques ont vraiment recruté des types d'Al-Qaïda pour aider à défendre les droits des Musulmans en Albanie et au Kosovo. C'est à ce moment-là qu'a commencé Al-Mouhajiroun."
Nous avions déjà révélé comment l'ancien officier du MI5, David Shayler, a déclaré - et des sources de la DGSE l'ont corroboré - que le MI6 avait versé en 1995 £100.000 (env. 150.000€) à une cellule libanaise d'Al-Qaïda pour assassiner le colonel Kadhafi. L'utilisation du groupe (connu aujourd'hui sous le nom d'Al-Qaïda) comme agents des services secrets du monde entier est très bien documentée.
Le London Independent a aussi rapporté deux jours avant les attentats de Londres comment le MI5 avait utilisé dans le passé des soi-disant agents d'Al-Qaïda comme informateurs, en échange de leur tranquillité.
John Loftus, ancien procureur du Département
de la Justice, sur Fox's Day Side
Cela n'est apparu au grand jour que lorsque Bisher al-Rawi fut capturé par la CIA et emmené au centre de détention de Guantanamo Bay. Le lien d'origine de l'Independent a maintenant mystérieusement disparu.
John Loftus a poursuivi en expliquant clairement que les services secrets britanniques et le Département de la Justice des Etats-Unis avaient protégé Haroun Rashid Aswat : "À l'époque, en 1999, il est venu en Amérique. Le Département de la Justice voulait l'inculper à Seattle parce que lui et ses acolytes essayaient de monter une école d'entraînement terroriste en Oregon… nous venions juste d'apprendre que le QG du Département de Justice des Etats-Unis avait ordonné aux procureurs de Seattle de ne pas toucher à Aswat…, apparemment Aswat travaillait pour les services secrets britanniques".
Haroun Aswat, le supposé cerveau des attentats de Londres avec l'imam
radical Abou Hamza al Masri dans un taxi londonien le 20 janvier 1999.
Cette information est saisissante et une fois encore elle met en lumière comment Al-Qaïda n'existe en tant que corps que là où les services secrets l'ont créée, financée et employée. Loftus nous dit que plusieurs semaines avant les attentats de Londres, Aswat fut de nouveau localisé par les services de renseignements sud-africains. Mais on lui a encore permis de filer, cette fois vers Londres : "Il était une taupe des services secrets britanniques. Donc, tout d'un coup, il disparaît. Il est en Afrique du Sud. Nous pensons qu'il est mort ; nous ne savons pas qu'il est là-bas. Le mois dernier, les services secrets sud-africains tombent sur le gars. Il est vivant…les Britanniques savent que la CIA veut mettre la main sur Haroun. Alors, qu'arrive-t-il ? Il s'envole une nouvelle fois, va directement à Londres. Il n'est pas arrêté lorsqu'il atterrit, il n'est pas arrêté lorsqu'il part… Il est pourtant sur la liste des personnes recherchées. La seule raison pour laquelle il pourrait s'en sortir c'est s'il travaillait pour les renseignements britanniques. Il était un homme recherché."
L'information de Loftus est confirmée par le New York Times et par CNN qui a fait aussi un reportage sur cet incident.
Nous avons vu cela de nombreuses fois dans le passé et nous avons continué à exposer ce type d'activité. M. Aswat n'est pas le seul "agent d'Al-Qaïda" qui a été protégé. Alors qu'ils étaient aux Etats-Unis, les 19 pirates de l'air et leur associé Zaccharias Moussaoui semblent bien l'avoir aussi été. L'agent du FBI Robert Wright a dénoncé l'obstruction des enquêtes antiterroristes concernant le Hamas et Al-Qaïda avant le 11 septembre 2001. Le sabotage par les plus hautes instances du FBI de la tentative désespérée de Coleen Rowley d'interroger Moussaoui, par exemple, est un parallèle saisissant de l'ordre "ne pas toucher" concernant Aswat, et c'est très loin d'être le seul. La CIA a rencontré Ben Laden en juillet 2001 dans un hôpital de Dubaï où il était soigné pour des problèmes rénaux. Des informations détaillées concernant des attaques terroristes massives possibles contre les Etats-Unis ont été glanées et, pourtant, on a permis à Ben Laden de filer (soit ça, soit il décéda). Ben Laden est ou était connu pour être un Agent de la CIA.
Khalid Sheikh Mohammed, arrêté mystérieusement comme étant le prétendu cerveau derrière le complot du 11 septembre, reçut un visa pour entrer aux Etats-Unis seulement six semaines avant les attaques terroristes de Washington et de New York. Il fut aussi révélé que l'agent américain d'Al-Qaïda, Iyman Faris, qui planifia de détruire le Pont de Brooklyn, était un agent du FBI. Nous disposons aussi de plusieurs autres reportages déclarant comment les hommes utilisés en tant que pirates de l'air sur les avions du 11 septembre étaient contrôlés avant l'événement et autorisés à entrer aux Etats-Unis. Ils ont même été entraînés dans des écoles d'aviation américaines.
Après le 11 septembre ces soi-disant terroristes furent autorisés à vaquer à leurs affaires comme d'habitude, malgré la "guerre contre le terrorisme". Et dans de nombreux cas ils ont été protégés. Il semble que les autorités trouvent que c'est plus pratique de réduire les libertés des citoyens qui respectent la loi en introduisant des lois de restriction draconiennes, telles que le "Patriot Act" et la limitation de la liberté de parole, tout en permettant à ceux qu'ils étiquettent comme étant des terroristes d'aller et venir sans se faire repérer.
Haroun Rashid Aswat est supposé avoir quitté Londres pour le Pakistan le 6 juillet, la veille des attentats à la bombe de Londres. Ensuite il a été arrêté au Pakistan, mais UNE NOUVELLE FOIS il a été relâché dans les 24 heures. Il est rapporté qu'il a voyagé au Zimbabwe et ensuite en Zambie, où il se peut qu'il ait été arrêté à une nouvelle reprise (rapports discordants). Pourquoi le prétendu cerveau du 7 juillet est-il toujours relâché et autorisé à filer ? C'est le même type d'opération encore et toujours.
Khalid Sheikh Mohammed
TRANSCRIPTION: l’édition du 29 juillet du programme "Day Side" sur la chaîne FOX News :
MIKE JERRICK [FOX NEWS] : John Loftus est un expert en terrorisme et ancien procureur au Département de la Justice. John, ça fait plaisir de vous revoir. Entrons dans le vif du sujet : avez-vous entendu quoi que ce soit à propos de ce Osman Hussain qui vient juste de se faire attraper à Rome ? Connaissez-vous ce nom ?
JOHN LOFTUS : Oui, tous ces types devraient remonter à une organisation qui s’appelle Al-Mouhajiroun, qui signifie "Les Emigrants". C’était la branche de recrutement d’Al-Qaïda à Londres ; ils étaient spécialisés dans le recrutement de gosses dont les familles avaient émigré en Grande-Bretagne mais qui avaient des passeports britanniques. Et ils les utiliseraient pour du travail terroriste.
JERRICK : Donc, certains d’entre eux ont maintenant des connexions en Somalie ?
LOFTUS : Oui, ce n’était pas inhabituel. La Somalie, l’Erythrée, le premier groupe était bien sûr constitué de Pakistanais. Mais ce qu’ils avaient en commun était qu’ils étaient tous des groupes d’émigrant en Grande-Bretagne, recrutés par ce groupe Al-Mouhajiroun. Ils étaient dirigés par le "Capitaine Crochet", l’imam manchot de la mosquée de Finsbury à Londres. Il était le chef de cette organisation. Bon, son assistant était un type appelé Aswat, Haroun Rashid Aswat.
JERRICK : Aswat, celui qui s’est fait prendre.
LOFTUS : Exact. On pense qu’Aswat est le cerveau des attentats de Londres.
JERRICK : Des 7 et 21 juillet, c’est le type auquel on pense.
LOFTUS : C’est bien le type en question. Et ce qui est vraiment embarrassant est que l’ensemble de la police britannique lui court après et qu’une branche du gouvernement britannique, le MI6 et les Services Secrets Britanniques, l’ont caché. Et cela a été une véritable source de dispute entre la CIA, le Département de la Justice et la Grande-Bretagne.
JERRICK : Le MI6 l’a caché. Essayez-vous de dire qu’il travaillait pour eux ?
LOFTUS : Oh non ! Je ne le dis pas. C’est ce que disait le cheik musulman dans une interview dans un quotidien britannique en 2001.
JERRICK : Alors il est un agent double, ou l’a été ?
LOFTUS : Il est un agent double.
JERRICK : Donc, il travaille pour les Britanniques pour essayer de leur donner des informations sur Al-Qaïda, mais en réalité il est toujours un agent d’Al-Qaïda.
LOFTUS : Oui. La CIA et les Israéliens ont tous accusé le MI6 d’avoir laissé vivre ces terroristes à Londres, pas parce qu’ils obtenaient des informations sur Al-Qaïda, mais pour être tranquilles. Il était l’un de ceux que vous laissez tranquille, qui vous laisse tranquille, cette sorte de choses...
JERRICK : Eh bien alors, nous l’avons laissé tranquille trop longtemps !
LOFTUS : Absolument. Donc nous étions au courant de ce type Aswat. En 1999 il est venu en Amérique. Le Département de la Justice voulait l’inculper à Seattle parce que lui et ses acolytes essayaient de monter une école terroriste en Oregon.
JERRICK : Donc, ils ont inculpé ses acolytes, vrai ? Mais pourquoi ne l’ont-ils pas inculpé, lui ?
LOFTUS : Eh bien, il se trouve que nous venions juste d’apprendre que le QG du Département de la Justice des Etats-Unis avait ordonné aux procureurs de Seattle de ne pas toucher à Aswat.
JERRICK : Tiens ! Attendez un peu ! Pourquoi?
LOFTUS : Eh bien, apparemment Aswat travaillait pour les services Britanniques. Bon ! Le patron d’Aswat, le Capitaine Crochet manchot, a été inculpé deux ans plus tard. Donc les types au-dessus et en dessous de lui sont inculpés, mais pas Aswat. À présent, il y a une divergence d’opinion au sein des services américains. Certains disent que les services britanniques nous racontent des bobards. Ils nous ont dit qu’Aswat était mort, et c’est pourquoi le groupe de New York à laissé tomber l’affaire. Ce n’est pas ce que la plupart au sein du Département de la Justice pensent. Ils pensent que c’était juste une fois encore pour couvrir ce type très ouvertement affilié à Al-Mouhajiroun. Il était une taupe des services britanniques. Donc, tout d’un coup il disparaît. Il est en Afrique du Sud. Nous pensons qu’il est mort ; nous ne savons pas qu’il est là-bas. Le mois dernier, les services secrets sud-africains tombent sur ce type. Il est vivant !
JERRICK : Oui, alors la CIA dit : "Oh ! Il est vivant !" Notre CIA dit OK arrêtons-le. Mais les Britanniques disent non une fois encore ?
LOFTUS : Les Britanniques disent non. Alors, à ce stade, il y a deux semaines, les Britanniques savent que la CIA veut mettre la main sur Haroun. Et qu’arrive-t-il ? Il s’envole une nouvelle fois, il va directement à Londres. Il n’est pas arrêté lorsqu’il atterrit, il n’est pas arrêté quand il part.
JERRICK : Bien qu’il soit sur la liste des personnes recherchées.
LOFTUS : Il est sur la liste. La seule raison pour qu’il puisse s’en sortir, c’est qu’il travaille pour les services britanniques. Il était un homme recherché.
JERRICK : Et ensuite il s’envole la veille des attentats, je comprends –
LOFTUS : Et il va au Pakistan.
JERRICK : Et au Pakistan, ils le coffrent.
LOFTUS : Les Pakistanais l’arrêtent. Ils le mettent en prison. Il est relâché dans les 24 heures. Il retourne en Afrique du Sud, va au Zimbabwe et est arrêté en Zambie. A ce moment, les Etats-Unis –
JERRICK : Essayent de passer –
LOFTUS : - nous essayons de mettre la main sur ce type.
JERRICK : John, attendez une minute. J’ai tellement de questions à présent.
LOFTUS : Oh ! ça va être dur…
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JERRICK : En ligne avec nous, Mansour Ijaz ; Mansour, vous connaissez très bien, ici, la chaîne FOX News et [l’émission] Dayside. Mansour, pour faire vite, vous avez passé tellement de temps à Londres, vous n’êtes probablement pas aussi étonné que moi de la vitesse à laquelle Scotland Yard a travaillé sur cette affaire. Si impressionnant, si couronné de succès. Pourquoi ?
MANSOOR IJAZ[1] : Eh bien, il y a deux choses dont disposent de nombreuses agences de renseignements à travers le monde. L’une, c’est une base de donnée extraordinairement détaillée remplie d’informations, et [l’autre] que cette base de donnée est étayée par le fait qu’ils ont ces photos, les images graphiques des visages des gens qu’ils recherchent. Donc, cela leur a fait gagner beaucoup de temps lorsque ils ont obtenu les preuves biométriques, telles que les empreintes digitales ou autres qui indiquaient où ils pouvaient vraiment aller chercher ces gens. Parce que, souvenez-vous qu’il y avait beaucoup de données laissées sur les choses que ces gars ont abandonnées derrière eux après les attentats à la bombe avortés, et c’est ce qui a aidé à vraiment défaire la cellule. Bon –
JERRICK : Je suppose – allez-y, Mansour !
IJAZ : Bon, je pense qu’il y a une chose très importante que je crois que tout le monde doit savoir. La structure cellulaire dont dispose cette nouvelle branche de gens d’Al-Qaïda est telle qu’il n’y a pas d’indication claire qu’ils se connaissaient si bien que ça les uns les autres. Et ils avaient une sorte de contrôle central toujours présent en dehors de la structure. Que ce soit dans un pays étranger ou dans un endroit qui est éloigné de la Grande-Bretagne et d’autres endroits en Europe, c’est ce que nous cherchons toujours. Mais il est très clair à présent que ces structures cellulaires opéraient indépendamment les unes des autres, mais en sachant que quelque chose d’autre en cours était en fait planifié.
JERRICK : Très vite, Mansour. A ce sujet, peut-être qu’un des meneurs pourrait être ce Haroun Aswat. Que pensez-vous de lui ?
IJAZ : Eh bien, c’est un type plutôt méchant, et je pense que votre invité précédent a donné la meilleure appréciation de qui il est. Il est le bras droit du dirigeant de Al-Mouhajiroun à Londres, et a organisé et planifié depuis quelques temps déjà. Et je ne veux pas minimiser l’effet de son arrestation à Rome, parce que ce que cela indique que la structure cellulaire est quelque part ailleurs et nous savons tous que l’Italie est une cible importante sur leur liste.
JERRICK : OK, pour parler de lui, retournons aux commentaires que John Loftus a faits tout à l’heure. Une question de l’audience pour vous, John. Allez-y !
MEMBRE DE L’AUDIENCE : Bonjour M. Loftus. J’ai lu récemment un livre écrit par Morris Dees qui s’intitule "The Gathering Storm" [La tempête menaçante], et cela parle de groupes extrémistes, organisés en milice, aux Etats-Unis et comment ils pourraient être manipulés par le discours de gens très similaires à Aswat à Londres. Que pensez-vous que les Etats-Unis font pour prévenir des attaques terroristes qui se produiraient sur notre propre sol ?
JERRICK : Vous avez peur que cela arrive ici ?
AUDIENCE MEMBER : Oui, monsieur.
LOFTUS : Le gouvernement américain fait un travail formidable. Nous avons arrêté la branche new-yorkaise d’Al-Mouhajiroun il y a deux ans. Nous avons trouvé les poseurs de bombes du métro avec les plans pour faire sauter deux stations différentes dans New York City. Le reste du groupe est sous surveillance. Mais Al-Mouhajiroun utilisait les Etats-Unis étaient pour entraîner des gens qui étaient envoyés au Kosovo. Le lien qui unissait toutes ces cellules était, si on remonte dans les années 90, que leurs dirigeants travaillaient tous pour les services de renseignements britanniques au Kosovo. Croyez-le ou pas, les services britanniques ont vraiment embauché des gars d’Al-Qaïda pour aider à défendre les droits des Musulmans en Albanie et au Kosovo. C’est à ce moment-là que Al-Mouhajiroun a commencé.
IJAZ : Ce qui est la raison, soit dit en passant, pour laquelle nous savons tant de choses sur eux en ce moment même.
LOFTUS : Oui, j’en ai bien peur. La CIA finançait l’opération destinée à défendre les Musulmans, les services britanniques s’occupaient du recrutement et des embauches. Nous possédons désormais beaucoup de détails sur cela, parce que l’acolyte du Capitaine Crochet, le chef de Al-Mouhajiroun, était Bakri Mohammed, un autre imam. Et si on remonte au 16 octobre 2001, il a donné une interview détaillée à Sharq al-Aswat, un journal arabe de Londres, décrivant la relation entre les services britanniques et les opérations au Kosovo et Al-Mouhajiroun. Donc, c’est ainsi que nous avons fait le lien entre tous ces types. Cela a commencé au Kosovo, Haroun avait 31 ans, il est arrivé vers 1995.
JERRICK: OK. Voici une autre question pour vous.
MEMBRE DE L’AUDIENCE : Bonjour, John. Avec la relation en quiproquo que Londres avait au début avec ces terroristes, quel est le changement qui a fait qu’ils se sont tous affranchis soudainement de cette situation : vous nous laissez tranquilles, nous vous laissons tranquilles ?
LOFTUS : Les Israéliens disent que la trêve a duré des années. Des types d’Al-Mouhajiroun amèneraient en Israël des poseurs de bombes kamikazes pour faire sauter, par exemple, la maison de Mike. Il y avait là un lien sans équivoque. Et pourtant, celui qui les entraînait, Sadiki Al Khan, était capable de retourner en Grande-Bretagne et de ne pas être inquiété. Ce que les Israéliens pensent qu’il s’est réellement passé, est qu’Oussama ben Laden est devenu désespéré, et qu’il a dit de brûler toutes nos relations – prenons en nous aux Britanniques. Rompons la trêve, démarrons les attaques.
JERRICK : Pour parler d’Oussama ben Laden, Mansour, très vite, peut-être que Scotland Yard et ces gars là-bas, les Britanniques, devraient rechercher Oussama ben Laden ? Ils semblent rencontrer tellement de succès !
LOFTUS : La police britannique fait un travail remarquable.
IJAZ : Eh bien, cela est un commentaire intéressant. Le problème, c’est que lorsque vous vous occupez de cela dans votre propre arrière-cour, et que vous avez une infrastructure informatique organisée d’une telle manière que vous pouvez immédiatement suivre leurs traces dans votre arrière-cour, c’est tout autre chose de les traquer dans des lieux où nous ne disposons même pas de cartes des montagnes et nous ne savons pas à quoi ça ressemble. Donc, c’est vraiment là où se trouve le problème fondamental. Si vous me permettez, Mike, je voudrais juste faire une autre remarque rapide.
JERRICK : Mansour, pouvez-vous patienter, avez-vous le temps de patienter pour une coupure publicitaire de 30 secondes ? John Loftus, je dois vous couper, mais merci pour l’info. Eh ben ! C’est vraiment intéressant, John…
[coupure publicitaire]
JERRICK : Voici de nouvelles informations de la part Mansour Ijaz, notre analyste en affaires étrangères pour Fox News. Mansour, toujours en ligne ?
IJAZ : Oui, Je suis avec vous Mike.
JERRICK : Parlez-nous de votre information que vous tenez des services britanniques.
IJAZ : Bien, ne caractérisons par ces sources tout à fait comme cela. Mais j’ai parlé à des personnes qui analysent ce qui est sorti des raids d’aujourd’hui et il y a pas mal d’inquiétude sur le fait qu’il pourrait en fait y avoir un désir de ces cellules de changer de cibles autres que les systèmes de transport. Et ce qu’ils ont trouvé en particulier sont des preuves qui indiquent qu’ils recherchent désormais des lieux ou il y a des foules, où ils peuvent prendre des sacs à provision et autres grands sacs de marchandises de toutes sortes sans éveiller beaucoup de soupçons. Evidemment, les rues commerçantes viennent immédiatement à l’esprit et il est important que tout le monde sache que Londres avait prévu d’organiser, je crois, une grande fête ou quelque chose comme ça, je ne sais pas exactement comment ça s’appelle. Ils ont décidé de l’organiser mais ce sera beaucoup plus surveillé que ça l’aurait été auparavant. Bon, Londres n’a pas particulièrement beaucoup de grandes rues commerçantes, mais ils ont de grandes concentrations de gens par endroit à certains moments de la semaine, et c’est apparemment ce qui maintenant devenu la cible, une des nouvelles cibles de ces cellules terroristes.
JERRICK : Donc, Mansour, lorsque vous entendez que nous avons attrapé quatre sur les quatre ou cinq de ces poseurs de bombes du 21 juillet, personne ne devrait être naïf. Cette chose n’est pas finie.
IJAZ : C’est précisément le point sur lequel je voulais m’assurer que tout le monde avait compris – que les autorités, les gens qui s’inquiètent de cela et qui analysent les données de tout ce qu’ils ont obtenu lors de ces raids, disent en fait qu’il est possible que nous ayons juste touché le dessus de l’iceberg. Cela n’est pas fini et va encore durer longtemps.
JERRICK : Mansour, merci d’avoir fait en sorte que ce soit parfaitement clair. A bientôt.
Traduit de l'anglais par Jean-François Goulon
[1] Mansour Ijaz est un homme d’affaires Pakistanais, qui fait du lobbying pour le Pakistan.